DéfiVet veut rassembler, visibiliser la profession et influencer

Nos confrères Louis Vareille, Jacques Brulhet et Jean-Pierre Jégou, cofondateurs de DéfiVet, ont présenté les objectifs de DéfiVet dans les locaux de l'Omsa.

© V.D.

Valérie DUPHOT

Evénement

DéfiVet a présenté ses objectifs lors de son événement fondateur, le 22 septembre, dans les locaux de l'Organisation mondiale de la santé animale, à Paris. Ce laboratoire d'idées veut renforcer la visibilité et l'influence de la profession vétérinaire dans la société française. Cinq ateliers étaient proposés pour développer l'envie d'être acteur de DéfiVet et produire des recommandations.

L'événement fondateur de DéfiVet, initiative lancée par des confrères avec pour objectif principal de « rassembler et fédérer l'ensemble de la profession vétérinaire pour renforcer sa visibilité et sa cohésion, montrer sa grande diversité et développer son influence dans la société française », a rassemblé quelque 120 participants, le 22 septembre, dans les locaux de l'Organisation mondiale de la santé animale (Omsa), à Paris*.

« Cherchez à rendre lisible votre profession », a lancé notre consoeur Emmanuelle Soubeyran (directrice de l'Omsa), en visioconférence pour l'introduction de la journée. Notre confrère Jacques Brulhet explique que les créateurs de DéfiVet travaillent sur ce laboratoire d'idées depuis trois ans et ont rencontré de nombreux vétérinaires formés ou exerçant en France. Ils se sont réunis avec les représentants de structures professionnelles. « L'objectif est de renforcer la visibilité de la profession. DéfiVet souhaite jouer un rôle de rassembleur. Nous avons défini trois structures : le vivier (qui comprend une centaine de vétérinaires), le groupe de pilotage stratégique et le groupe d'action opérationnel », explique-t-il.

Depuis plus d'un an, six réunions plénières ont permis, dans une dynamique intergénérationnelle, de structurer DéfiVet et mettre en oeuvre un plan d'action.

DéfiVet a identifié des chantiers transversaux concernant quatre thématiques : le bien-être des vétérinaires (dirigé par Philippe Brauneisen), l'accompagnement des jeunes (Nathalie Blanc), les médias (Jean Derégnaucourt) et Une seule santé (Christophe Brard).

Imaginer et lancer les chantiers

Les actions visent à optimiser le traitement des appels des journalistes, recenser les initiatives dans le domaine du bien-être des vétérinaires, faciliter l'organisation de réunions d'accueil des jeunes, tous métiers, sur un territoire, connecter les vétérinaires engagés en politique, recenser et suivre les événements consacrés à Une seule santé et agir contre la mésinformation.

« La France compte 34 maires vétérinaires », précise notre confrère Louis Vareille, l'un des fondateurs de DéfiVet, qui insiste sur la volonté de DéfiVet de « rassembler, identifier et mener des chantiers - arrêtons de discuter et passons à l'action par petits pas - visibiliser et influencer ».

Cette journée de présentation de DéfiVet comportait cinq ateliers sur des principes majeurs et indivisibles pour « rencontrer et embarquer de nouveaux enthousiastes prêts à passer à l'action » : vétérinaires, médiateurs du vivant ; vétérinaires, acteurs de la science dans l'héritage des Lumières ; vétérinaires, à la croisée des santés ; vétérinaires, une profession pour des métiers ; vétérinaires, piliers des territoires.

« L'objectif de ces ateliers est de développer l'envie d'être acteur de DéfiVet et de produire une recommandation à présenter en plénière en lien avec les cinq principes. L'idée est aussi de définir comment se rassembler autour de ces sujets et d'imaginer les chantiers puis de les lancer », a expliqué notre confrère Jean-Pierre Jégou, co-fondateur de DéfiVet.

Les premières conclusions seront présentées ultérieurement. ■

* En partenariat avec Ceva Santé animale et la Fédération des syndicats vétérinaires de France.


« Toute reproduction, diffusion, traduction ou exploitation totale ou partielle de nos contenus de quelque nature que ce soit, accessibles gratuitement ou non, sans l’autorisation écrite et préalable de La Dépêche Vétérinaire, est strictement interdite (articles L. 335-2 du Code de la propriété intellectuelle) »
Envoyer à un ami

Mot de passe oublié

Reçevoir ses identifiants